S’habiller quand la chasse ouvre à 25 degrés
S’habiller quand la chasse ouvre à 25 degrés
On s’habille pour la chasse en pensant au froid. C’est une habitude de novembre appliquée à septembre, et elle se paie au premier kilomètre de chaume.
L’ouverture générale tombe dans la première quinzaine de septembre pour la plupart des départements. À cette période, il n’est pas rare de partir à sept heures dans la rosée et de se retrouver à vingt-cinq degrés à onze heures, en plein soleil, sans une ombre dans la plaine.
Le coton, la fausse bonne idée
C’est le réflexe de tout le monde : un vieux t-shirt en coton, il est confortable, il ne coûte rien. Sauf qu’au bout d’une heure il est trempé, et qu’il le reste. Le coton absorbe l’humidité et ne la rend pas ; il devient lourd, il colle, et quand le vent se lève en fin de matinée il vous refroidit d’un coup.
La maille technique fait l’inverse : elle évacue vers l’extérieur, elle sèche pendant que vous marchez, et elle ne pèse rien dans le sac quand vous l’enlevez. C’est aussi, accessoirement, la seule matière qui prend la sublimation — mais c’est un autre sujet.
Ce qui compte vraiment sur une matinée d’ouverture
La respirabilité avant l’épaisseur. Vous aurez chaud, c’est acquis. La question est de savoir si vous serez sec.
Les manches. Beaucoup de chasseurs partent en manches courtes et le regrettent dans les ronces. Une manche longue légère protège des égratignures et du soleil, et se supporte mieux qu’on ne croit.
La couleur. En battue, l’orange n’est pas négociable — et il fait plus chaud. Devant le chien d’arrêt en plaine, vous êtes libre : les teintes claires renvoient le soleil, les sombres chauffent.
Une couche par-dessus, dans le sac. Pas une polaire, trop tôt : un coupe-vent léger. Le froid de sept heures et celui de treize heures ne sont pas le même froid.
Le piège de l’eau
On emporte un litre parce qu’il fait beau. Cinq heures de marche dans les chaumes par vingt-cinq degrés, avec un chien qui travaille, ça demande deux litres — et le chien en boit une bonne part. C’est la première cause de retour anticipé un jour d’ouverture, loin devant la fatigue.
Et le chien, justement
Il souffre plus que vous, et il ne le dit pas. Un chien qui quête à vingt-cinq degrés se met en surchauffe bien avant de ralentir : il continue parce qu’il aime ça. C’est au conducteur de l’arrêter, pas à lui.
De l’eau toutes les demi-heures, de l’ombre à midi, et si la matinée est vraiment chaude, on écourte. Une ouverture ratée se rattrape ; un coup de chaleur, beaucoup moins.
Nos t-shirts et t-shirts femme sont en maille polyester technique, imprimés par sublimation dans l’atelier des Deux-Sèvres — avec votre gibier, la race de votre chien ou le nom de votre société. Et si vous voulez le vôtre plutôt que l’un de nos dessins, le configurateur accepte votre photo.

