Chasseur en veste polaire zippée kaki et son chien d'arrêt sur un chemin herbeux en lisière de bois, un matin d'octobre dans la brume et la rosée — bandeau de l'article sur la veste polaire de chasse

Le froid arrive : la polaire entre en scène

Le froid arrive : la polaire entre en scène

Il y a un matin, chaque année vers la mi-octobre, où l’on ressort la polaire du placard sans se poser la question. Le thermomètre est passé sous les dix degrés au lever, l’herbe est trempée, et le t-shirt qui suffisait il y a trois semaines ne suffit plus.

À partir de là et jusqu’à la fermeture, c’est la pièce la plus portée de l’année. Ce n’est pas un hasard : la polaire réunit quatre choses que peu de vêtements réunissent.

Elle sèche pendant qu’on la porte

C’est sa qualité principale, et celle qu’on sous-estime. En chasse comme au bord de l’eau, on est rarement mouillé par la pluie — on est mouillé par la rosée, par les ronces humides, par la transpiration d’une montée. Le coton, lui, absorbe et garde : un sweat trempé à huit heures vous refroidit jusqu’au soir.

La polaire fait l’inverse. Elle évacue, elle sèche à même le corps, et surtout elle continue de tenir chaud même humide. C’est la différence qui compte quand on reste dehors sept heures.

Elle ne fait pas de bruit

Un anorak synthétique frotte. À l’affût, à l’approche, ou simplement en battue quand on se replace, ce bruit-là s’entend à trente mètres. La polaire est silencieuse, ce qui explique qu’elle soit devenue le vêtement par défaut du gabion, de l’approche au chevreuil et de la pêche du soir.

Elle se porte seule ou sous une veste

C’est le principe des couches : la polaire est la couche du milieu. Seule par temps sec et frais, sous une coque imperméable quand ça souffle ou qu’il pleut. Elle ne prend pas de volume, elle ne gêne pas l’épaulé — ce qui n’est pas rien pour qui tire.

C’est aussi ce qui la distingue du sweat, avec lequel on la confond parfois : le sweat est plus chaud au premier abord et plus confortable à la voiture, mais il ne pardonne pas l’humidité et se porte mal sous une veste. Beaucoup ont les deux, et c’est la bonne réponse : le sweat pour le rendez-vous et le retour, la polaire pour la journée.

Elle porte bien le dessin

Détail qui nous concerne directement : la sublimation rend particulièrement bien sur la maille polaire. Le dessin s’imprègne dans la fibre, il ne fait aucune surépaisseur, il ne craque pas au lavage et ne se décolle pas. Contrairement à un flocage, il ne s’use pas — c’est le vêtement qui s’use avant lui.

C’est pour ça que la polaire est notre pièce la plus commandée en équipe. Un gibier ou une race de chien dans le dos, un prénom sur le cœur, la même couleur pour tout le monde : le matin de la battue, on se compte du regard.

Ce qu’il faut regarder avant d’acheter

Le grammage d’abord — en dessous de 280 g, c’est une mi-saison, pas une polaire d’hiver. La fermeture ensuite : un zip pleine longueur se régule bien mieux qu’un col zippé quand on alterne marche et attente. Et les poches, avec zip de préférence : une cartouche ou un téléphone perdus dans les ronces ne se retrouvent jamais.

La polaire zippée se compose en ligne, en coupe femme également. Et si c’est pour toute l’équipe, les commandes groupées passent par ici — comptez le délai d’atelier avant le début des battues.

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