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Textiles de pêche personnalisés
Le même atelier, les mêmes dessins faits maison, l’autre versant. Carpe, brochet, sandre, silure, truite, bar — le vôtre sur le vêtement de votre choix.

Un pêcheur ne s’habille pas comme un chasseur
On passe la journée au bord de l’eau, souvent immobile, souvent tôt. Il faut du sec, du léger, et quelque chose qui ne prenne pas l’humidité du matin. La maille technique fait le travail mieux que le coton, et c’est aussi la seule qui prenne la sublimation.
Le carpiste dort sur place, le pêcheur de carnassiers marche toute la journée, celui qui fait la truite en rivière est dans l’eau jusqu’aux cuisses. Trois métiers différents sous le même mot.
Nos dessins de poissons sont faits à l’atelier, comme ceux de gibier. Un brochet mal dessiné se repère au premier coup d’œil — la gueule, la position de la nageoire dorsale, le dessin des flancs. C’est ce qui fait qu’un pêcheur y croit ou pas.
Et comme pour la chasse, vous pouvez mettre votre propre photo : la prise de la saison, le logo du club, le nom de l’équipe.
Ce qu’on met sur un textile de pêche
Les poissons dessinés à ce jour, et ceux qui arrivent.
Carpe, brochet, sandre, silure, perche, bar, dorade, thon : les dessins existent et les vêtements sont en ligne. Leurs pages arrivent cet hiver — en attendant, passez par le configurateur, vous les y verrez tous.
Comment ça se passe
Vous choisissez le vêtement
T-shirt, sweat, polaire ou débardeur. Le guide des tailles donne les mesures à plat, chiffre par chiffre.
Vous le composez
Votre poisson dans le dos, votre nom ou celui de votre team sur le cœur. Vous voyez le rendu avant de valider.
On imprime et on expédie
Par sublimation, dans l’atelier des Deux-Sèvres. Départ en point relais ou à domicile.
Vous chassez aussi ? C’est le même atelier et le même procédé. Les textiles de chasse ont leur page, avec dix-neuf gibiers et soixante-dix races de chiens.
Votre poisson, votre nom, votre couleur
Vous composez à l’écran, vous voyez le résultat, et rien n’est lancé sans votre accord.

